Photos certifiées : la date est posée par un tiers de confiance, et la moindre retouche se voit.*

* Le service atteste le fichier et sa date, pas ce que montre la photo ni qui la prend.

Une vidéo peut-elle servir de preuve ? Quelle valeur juridique ?

Oui : une vidéo peut être versée à un dossier comme une photo ou un écrit, et, le plus souvent, elle sera regardée — par un assureur, un médiateur, un juge. Ce qui n'est écrit nulle part, c'est le poids qu'elle aura. Il se joue sur trois questions qui se vérifient plus ou moins bien : quand ce fichier existait, s'il a été coupé ou modifié depuis, et ce qu'il montre en contexte. Et sur une quatrième, propre à la vidéo, qui ne se règle pas ici : pouviez-vous filmer cette personne, à cet endroit ? Celle-là est pour un professionnel du droit.

Commencer4,90 €

15 photos ou vidéos, dont 3 vidéos de 2 minutes, gardées un an. Sans application.

Filmer maintenant, et faire dater la vidéo par un tiers → Sans compte ni application ; 4,90 € le dossier, payé une fois.

Pourquoi la force d'une vidéo est-elle aussi sa faiblesse ?

Une vidéo montre ce qu'une photo ne peut pas : le mouvement, le son, la durée, l'enchaînement. L'eau qui coule encore du plafond, la porte qui ne ferme plus, le tour complet de la voiture de location, ce que l'autre a dit au moment de rendre les clés. Un plan continu se conteste moins facilement qu'une série de photos : on y change l'ordre ou on y glisse une image venue d'ailleurs bien plus difficilement — et jamais sans changer le fichier. Quant à savoir si elle sera « recevable » — comprenez : seulement regardée —, c'est rarement là que ça se joue.

Mais c'est aussi le fichier qu'on attaque le plus volontiers. « C'est coupé. » « C'est un montage. » « Avec l'IA, ça se fabrique. » Et il a un défaut bien à lui : il est lourd. Alors on l'envoie par WhatsApp, on le poste, on le compresse — et la vidéo qui circule n'est plus celle que le téléphone a produite. Depuis qu'une scène se fabrique en quelques minutes, voir ne suffit plus à croire. Ce qui compte, c'est depuis quand le fichier existe, et s'il est encore entier.

Photo ou vidéo : laquelle prouve le mieux ?

La photo

  • Nette, légère, lisible d'un coup d'œil.
  • Un détail — la fissure, la rayure, le numéro de série — se voit mieux qu'en arrêt sur image.
  • Elle se compare facilement à une autre : l'avant, l'après.

La vidéo

  • Ce qui bouge, ce qui s'entend, ce qui dure : le robinet qui goutte, le volet qui grince, le voyant qui clignote.
  • Le tour d'une pièce ou d'un véhicule en un seul geste, sans trou entre deux photos.
  • Votre voix qui dit où l'on est et ce qu'on regarde — une déclaration, mais enregistrée avec l'image.

Le bon réflexe, c'est les deux : un plan large en vidéo qui situe et fait le tour, puis les photos des détails. Dans un dossier SOS Preuve, elles se scellent ensemble.

Que reproche-t-on à une vidéo, et qu'est-ce qui tient ?

  • « C'est un montage, c'est coupé. » L'empreinte du fichier entier, datée par un tiers : retirer une seconde change l'empreinte.
  • « Ça date d'après. » Une date posée hors de votre contrôle, pas par l'horloge du téléphone.
  • « On ne voit pas où c'est. » Un plan qui commence large — la rue, la porte, le numéro — et la position, si vous choisissez de l'ajouter.
  • « C'est fait par l'IA. » Un fichier daté le jour des faits, pas une vidéo apparue des semaines après.
  • « Vous l'avez retouchée avant de l'envoyer. » L'original, scellé dès son arrivée chez nous, pas la copie qui a circulé.
  • « Ça ne montre pas ce que vous dites. » Rien : c'est la scène qui parle, et qui tranche apprécie. Ça se joue au moment de filmer, pas après.

Sceller une vidéo maintenant → Chaque vidéo reçoit son empreinte et sa date dès son arrivée.

Filmer quelqu'un pour en faire une preuve : à qui poser la question ?

« Filmer quelqu'un à son insu », « sans son consentement », « dans un lieu public », « au travail », « pour preuve » : ce sont les recherches qui accompagnent la nôtre. Elles n'ont pas de réponse générale. Tout dépend de qui est filmé, où, ce qui est dit, pourquoi, et devant qui la vidéo sera montrée — un assureur ne regarde pas comme un juge. Vous croiserez des mots de droit, vie privée, consentement : ce sont des questions de droit, et de votre situation exacte. Posez-les à un avocat avant de compter sur ces images, surtout si elles concernent un proche, un voisin ou votre travail.

Deux choses ne dépendent pas de cette réponse. La première : publier n'apporte rien à votre dossier. Une vidéo mise en ligne ne gagne aucune date, perd son original et vous échappe. La seconde : un fichier daté et intact se discute sur ce qu'il montre ; un fichier qui a voyagé se discute d'abord sur lui-même.

Que dit le règlement eIDAS d'une vidéo ?

Le règlement européen eIDAS, qui encadre les services de confiance dans toute l'Union, pose deux repères. Un document ne peut pas perdre son effet juridique ou être refusé comme preuve uniquement parce qu'il est électronique — et le règlement définit le document électronique comme tout contenu conservé sous forme électronique, enregistrement sonore, visuel ou audiovisuel compris. Un horodatage électronique qualifié bénéficie, lui, d'une présomption d'exactitude de la date et de l'heure qu'il indique, ainsi que d'intégrité des données qu'il lie. Le reste — ce que votre vidéo pèsera dans votre dossier — s'apprécie dossier par dossier, jamais d'avance.

Comment filmer pour que ça tienne ?

  • Commencez large, puis approchez : la rue ou la pièce, puis le détail. Un plan qui situe se conteste mal.
  • Dites ce que vous voyez : le lieu, la date, ce qui vient de se passer. Votre voix est une déclaration, mais elle est dans le fichier.
  • Ne montez rien : pas de coupe, pas de filtre, pas de ralenti. Le brut, même long, même moche.
  • Gardez l'original : la copie passée par une messagerie ou un réseau est le plus souvent recompressée — ce n'est plus le même fichier.
  • Faites dater par un tiers, le jour même : une empreinte posée hors de votre contrôle, avant que quiconque ait intérêt à la contester.
  • Recoupez : la vidéo à côté des messages, du constat, des factures — une pièce parmi d'autres, pas une pièce contre toutes.

Comment SOS Preuve peut-il aider ?

Depuis le navigateur du téléphone, sans application ni compte. Vous filmez ; le fichier part tel que le téléphone l'a produit — MP4 ou WebM selon le navigateur — et nous ne le convertissons jamais, parce que convertir change les octets. À son arrivée, le serveur constate l'heure, calcule l'empreinte SHA-256 du fichier, puis fait poser une date par un tiers indépendant, quelle que soit l'heure affichée par votre téléphone. L'image prise au déclenchement est scellée avec, pour que le PDF montre de quoi il s'agit. Le dossier récupéré contient la vidéo d'origine, son jeton, un PDF lisible et de quoi tout vérifier sans nous.

Qu'établit une vidéo scellée, et que n'établit-elle pas ?

Une vidéo scellée permet d'établir qu'à une date précise, ce fichier existait déjà sous cette forme exacte — chaque seconde, chaque son — et n'a pas été modifié depuis. Elle ne dit rien de plus.

  • Elle n'établit pas la véracité de la scène : une scène jouée, filmée et datée, reste une scène jouée.
  • Elle ne dit pas que vous pouviez filmer : cette question reste entière, et c'est un professionnel du droit qui y répond.
  • Elle ne remplace pas l'appréciation de qui tranche — assureur, médiateur, juge.

Une vidéo datée, entière et vérifiable déplace la discussion là où vous la voulez : sur les faits, et non plus sur le fichier.

Vous avez quelque chose à filmer aujourd'hui ?

Faites-le dater d'abord, partagez ensuite.

SOS Preuve Express4,90 €

  • 15 photos ou vidéos, dont 3 vidéos de 2 minutes.
  • La date de chaque photo est posée par un tiers, et la moindre retouche se voit.
  • Votre dossier est gardé un an.
Filmer maintenant

Sans application. Payé une fois. Vérifiable par tous. Pour l'avoir sous la main le jour utile : ajoutez l'icône SOS Preuve à votre téléphone.

Questions fréquentes

Une vidéo envoyée par WhatsApp ou postée sur un réseau garde-t-elle sa valeur ?

Elle peut être regardée, mais le fichier qui circule n'est souvent plus celui que le téléphone a produit : la plupart des messageries et des réseaux recompressent les vidéos et réécrivent leurs métadonnées à l'envoi, et une vidéo mise en ligne ne gagne aucune date. Si la vidéo compte, gardez l'original sur le téléphone qui l'a filmée, et faites-le dater et sceller avant de la partager. La copie peut circuler ; l'original, lui, ne bouge pas.

Et si j'ai filmé quelqu'un sans lui dire ?

C'est la question qui change le plus la réponse, et elle n'a pas de réponse générale : tout dépend de qui est filmé, où, ce qui est dit et devant qui la vidéo sera montrée. Posez-la à un avocat avant de compter sur ces images — surtout si elles concernent un proche, un voisin ou votre travail. Ce qui ne dépend pas de la réponse : publier n'apporte rien, et l'original intact, daté si possible, vaut plus que toute copie.

Une vidéo de dashcam ou de vidéosurveillance, c'est la même chose ?

La même logique : ce qui compte est le fichier tel que l'appareil l'a enregistré, entier, avec une date qu'on peut vérifier. Exportez le fichier brut plutôt qu'un écran filmé avec le téléphone ou un extrait recadré, et notez d'où il vient. SOS Preuve, lui, ne scelle que ce qui est filmé depuis son propre écran : il ne date pas un fichier importé. Savoir si cette caméra pouvait filmer là où elle filmait est une autre question, pour un professionnel du droit.

Comment prouver qu'une vidéo n'a pas été coupée ou montée ?

Un expert peut chercher des traces de montage — ruptures de son, d'éclairage, de compression — mais c'est une estimation, et une vidéo recompressée en brouille les indices. Le chemin court est l'empreinte : une suite de caractères calculée sur le fichier entier, datée par un tiers. Retirer une seconde, couper le son ou ajouter une image donne une autre empreinte. On ne dit plus « je n'ai rien coupé » ; on montre que le fichier d'aujourd'hui est celui de ce jour-là, octet pour octet.

Avec l'intelligence artificielle, une vidéo vaut-elle encore quelque chose ?

Oui, mais elle ne se suffit plus à elle-même : les outils qui détectent les faux se trompent dans les deux sens, et une vidéo trop belle éveille désormais le soupçon. Ce qui reste solide, c'est ce qui se vérifie : depuis quand ce fichier existe, et s'il est entier. Un sceau ne dit pas si la scène est vraie ; il dit que ce fichier existait à cette date, sous cette forme. Face à une vidéo qui surgit des semaines après les faits, c'est un avantage réel ; ensuite, c'est l'ensemble des pièces qui se discute.

Combien de temps une vidéo peut-elle durer ?

Jusqu'à 2 minutes par vidéo : l'enregistrement s'arrête de lui-même à cette durée — assez pour faire le tour d'un logement ou d'un véhicule en commentant. Un dossier SOS Preuve Express réunit 15 photos ou vidéos, dont 3 vidéos de 2 minutes, dans l'ordre que vous voulez.

Combien coûte un dossier SOS Preuve ?

Un dossier SOS Preuve Express coûte 4,90 €, payé une fois, avant d'ouvrir l'appareil photo. Il réunit 15 photos ou vidéos, dont 3 vidéos de 2 minutes, un PDF lisible et de quoi tout vérifier sans nous, et il est gardé un an après le paiement.

Quelle valeur juridique pour une photo ? — la même question pour l'image fixe, et ce qui ne change pas de l'une à l'autre.

Comment prouver qu'un fichier n'a pas été modifié ? — l'empreinte, le sceau, la vérification.

Une photo horodatée est-elle une preuve ? — tout dépend de qui a posé l'heure.

Comment SOS Preuve fabrique la preuve — le chemin complet d'une vidéo, de la capture jusqu'au dossier vérifiable.

Texte officiel : règlement européen eIDAS, articles 41 et 46.

Envoyer cette page à quelqu'un

À qui se demande si sa vidéo « vaut quelque chose ».